Précisions sur les contraintes de surveillance ou de soins « permanentes »
L’arrêté du 24 avril 2002 précise ce que cela recouvre :
– les contraintes de surveillance. Il s’agit de situations où la sécurité de l’enfant nécessite une surveillance rapprochée. Elle doit être assurée individuellement par un adulte qui ne peut, pendant ce temps, se consacrer à d’autres activités ;
– les contraintes de soins. Elles concernent des soins pouvant être techniques (appris à la famille par les professionnels de santé comme l’aspiration endotrachéale) ou de base et d’hygiène à assurer quotidiennement (change avec surveillance de la peau, posturage pour prévenir les lésions cutanées, alimentation particulière pour éviter des fausses routes…);
– la permanence. Lorsque les soins et/ ou la surveillance laissent peu de répit, de jour comme de nuit (graves troubles du sommeil, aspirations nocturnes indispensables…). Ils ne permettent pas à l’adulte qui s’en occupe de consacrer « de longues plages » à son propre repos ou à d’autres activités.
Extrait Guide Faide face 2020 (page 7)
Que faire en cas de changement de situation depuis la décision de la MDPH ?
La MDPH évalue le complément auquel l’enfant et ses parents ont droit en fonction de la situation présentée dans le dossier de demande. Si, après la décision, la situation change ou bien les frais engagés sont différents, il faut avertir la CAF (ou la MSA) et la MDPH. La MDPH indiquera alors à la CAF (ou la MSA) quel complément verser.
Est ce que le complément de l’AEEH peut être versé pendant le congé maternité ?
Oui, le complément d’AEEH attribué pour réduction d’activité professionnelle peut être cumulé avec les indemnités journalières de sécurité sociale versées au titre du congé maternité. Pour en savoir plus, consultez le site de TouPi.